Le Coin Lecture
 
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11-05-2008 [fabuena]
remake daho

Salle de la cité, ton nom qui tout là haut scintille est presque le même que le mien. C'est Rennes, qui célèbre ton étoile qui tout là-haut s'élève et je vis ton succès de loin. Sur scène, tu es le centre, la foule aimante vascille, j'observe lorsque tu chantes, que brillent les yeux des filles. Je n'approcherais pas les loges, où l'on te couvre d'amitié, d'éloges, car la pudeur me le défend. De loin, tu sembles fort et grave,plus que tout homme de passage.Je te guette et l'appréhension me vide, tous ces regrets douloureux me rongent comme l'acide. Quelle connerie, cette perte de temps, mon innocence, ma perte de naturel, ma jeunesse pleine de faiblesse. Toi, courant d'air de passage, seras-tu me regarder, toi,mon cruel funambule.Je crache ces mots,fracassé et somnambule. Je te demande par ce texte,ton pardon,si je n'ai pas su te dire à temps que tu étais plus qu'un frère de coeur, un poignard dans mon sang, un homme que j'admirais tant, depuis si longtemps.J'aurais aimé te rencontrer à temps. Et ton acide me rentre dedans.

 

11-05-2008 [fabuena]
p(tite crevette

P'tite crevette qui crève d'un amour cruel et distant,
comme moi, mourir devant unécran,juste pour une voix, un instant,
cette douloureuse histoire que je ne connaît pasvraiment,
j'immagine ta douleur après une canicule d'amour,
impossible oublie,
ton pianiste semble te tuer autant qu'il te réveille,
comme moi, quand je perd le sommeille et lenord,
on aurait envie d'éternité,
et on se retrouve seule après.
brûlure d'Amour,
je te comprends et te souhaites de vivre entièrement.

 

10-05-2008 [fabuena]
un homme

Un homme inconnu,
que l'on corît reconnaître,
dans un abus,
qui n'est que paraître.

Son Amour est solitaire,
Perros son adultère,
reste le sanguinaire,
qui tue tout Amour imaginaire.

il fallait comprendre,
dans ses yeux apprendre,
que rien n'est à prendre,
qu'il savait s'en défendre.

mais mes yeux ont brûlés,
et cet être adulé,
n'a fait qu'absorber,
ce que j'étais.

y croire, c'est trop demander,
c'est se croire unique à jamais,
c'est trembler devant l'innespéré,
c'est arriver trop tard à un rendez-vous manqué.

Je resterai encore un peu,
histoire de me prendre au jeu,
dans un jeu sans je,
et demain je serais dans un autre jeu.

 

10-05-2008 [fabuena]
je crache sur moi

Je crache sur moi et sur notre rencontre improbable,
je sais ton indifférence aux mots caressants ta peau,
je sais que les mots sont mensonges
mes doux songes s'évanouierons demain ouplus tard,
quand ta sentence sera dite ou non.
tu veux du rythme mais mes forces me quittent,
j'écris, en éspérant qu'il existe un port quelque part,
pour ne plus voir de noir sous mes yeux qui manque du bleu des tiens.
je pensais que l'Amour avait encore une place ici,
mais rien n'est plus illusoire qu'un club sur un site,
et je me noie encore de ton image qui ne fait qu'embellire la réalité,
qui me tranchera la tête, comme on dit "je m'en vais",
te laisser serait me sauver de ma dépendance,
mais j'insiste cruellement comme pour souffrir d'avantage.
un jour, peut être, ma gueule ne te fera plus peur.

 

10-05-2008 [fabuena]
Il était

IL était de ces homme,
dont le charisme,
vous effraie un peu.
Mais sous son coeur pleins de bleus,
il faisait vibrer nos yeux,
et il vous remontait l'âme,
jusqu'aux cieux.
on aurait voulu lui rendre,
un peu de son charme,
mais derrière ses armes,
il le cachait, malheureux.
il avait tant pour plaire,
et pourtant, il se disait parfois merdeux,
on aurait voulu tellement lui faire dire le contraire.
Quand il remerçiait le public,
on aurait souhaité pouvoir lui rendre son merci,
à la hauteur de sa si haute préstance.
La douceur de ce brest off était une caresse
qu'il nous ofrre sans défiance,
et c'est une trouble émotion qu'il nous laisse,
heureux de le voir si performant.
merci C

 

10-05-2008 [fabuena]
pourquoi ?, parce que !

Cette chanson est faite pour moi car si je devais me définir je dirais que mon nom est pourquoi :je suis une question permanente, syndrome philosophique jamais guerrit;
un psy m'a dit avant que j'écoute ce morceau que j'avais les bonnes questions mais que j'y répondais d'une mauvaise manière.
Alors Parce que avec un point d'exclamation est une réponse qui répond directement à tous les doutes possibles sans chercher plus loin. Le cogito est une vrai torture psychologique et dangereuse. merci pour cette chanson qui est une belle évidence de tous les jours et que j'adore.

 

10-05-2008 [fabuena]
non, et non

Non, non, non,non,
je n'ouvrierais pas ma bouche,
de caféoinomane aux dents jaunies,
la sueure et ta fraîcheur, nous éloignerons de ce que nous sommes.
Et malgrè le lointain, j'irai m'ouvrir entre tes poings,
je crèverais de te sentir si loin,
sous ton épaule, je me sentirais bien,
Et demain, nous oublierions cette putain de saint valentin,
non,non,non,non,
oui, je te dirai Perros
oui, je ne te dirai rien d'important,
oui, je serai naturellement sauvage et mortelle
oui, rêveuse entre ton sourire, je l'éspère, et de tout ton rien.
C'est déjà un souvenir de demain,
où mon âme resiste à ma pudeure, qui pue de ne te dire plus, en ce jour qui ne devrais jamais s'oublier.

 

08-05-2008 [fabuena]
souffle d'écriture

Souffle d’écriture,
Sur les braises de tes yeux,
J’embrasse tes mains comme pour te dire à plus tard,
Je rêve de m’évanouir dans un tee-shirt noir,
Une seconde d’ivresse dans un manque,
Une brise d’espoir sur un jeu d’écriture simple et sans refus,
Une vérité qui se lie dans des yeux trop bleu, trop pure, absorbants tout sur leur passage,
Des cruautés qui se déchirent dans des mots qui hurlent,
Une pensée pourrait me redonner l’envie,
Une envie saine d’écrire,
D’écrire sans fioritures,
Sans analyses,
Seulement dans ton éclat,
Seulement pour toi,
Tu es l’innascible amour qui ne pardonne rien.
Mais je ne suis pas rancunière, car je garde tes parfums d’envolées,
Qui me réchauffent encore.




 

07-05-2008 [fabuena]
lenny cravitz

Je me suis pris un coup de rock dans la gueule,
lenny karvitz a révéillé mon anglais,
décors moins isolés que mes artistes français adulés,
tonicité, variations, tempo original,une délivrance bien trouvée.
C'est la musique qui m'a fait,
mais elle peut aussi me défaire,
chaque artiste est pour moi sacré,
et chaque musique calculée suivant mon humeur,
Et moi, artiste râtée, même pas chanteuse et écrivain de petites chansonettes
rien de crédible de ce côté,
Mais mes musciens me vont comme un gant,
drôles d'expression d'ailleurs,
ils resistent à tous les temps,
ils existent dans leurs textes de puissance et de tendresse,
tous incomparablent,
innoubliablent,
et respectueux.
Plus ils sont éveillés et plus je m'éveille.
Il rende l'abscence moins cruelle
car ils sont comme eternels
Je n'oserais jamais memettre en avant comme ilsle font,
et c'est pour cela que je les éstime autant.
Ce petit texte, c'est mon remerciement à ma façon.

 

07-05-2008 [fabuena]
elle resiste

Elle resiste,
par l'acte d'écrire,
sans raison,
contre sa raison,
elle voudrait finaliser l'absolue,
elle se lâche,
elle se relâche,
elle rabache,
ecriture automatique,
somatique,
ecriture du vide,
plus rien ne resite alors,
que sa main, sa plume,
et cet écran virtuel,
son crime,
ellelutte,
sans comprendre,
sans vouloir,
elle vide l'innutile,
elle s'inscrit dans son écrit,
elle vit ici,
elle respire,
en prenant des poses,
de proses,
elle regarde la feuille,
les mots la trahissent,
ils s'accumulent,
rien ne resiste à l'abscence,
l'abscence est totale,
le vide la bouffe,
même dans ses mots,
ses mots qui s'écrivent si mal

 



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